Le cri d'avril 2013: le droit d'asile en France

Publié le 6 Avril 2013

L’étranger qui se déclare en danger dans son pays, a le droit de rester en France le temps que sa demande d’asile soit examinée par l’administration. Après avoir connu une baisse au milieu des années 2000, le nombre de demandeurs d’asile ne cesse aujourd’hui de croitre avec l’augmentation de dossiers venus d’Asie, d’Afrique mais aussi d’Europe.

Des éléments d’analyse

Un rapport présenté en février 2013 par la Coordination française pour le droit d’asile tire la sonnette d’alarme sur la détérioration des conditions d’accueil des réfugiés en France. Les préfectures sont débordées et les centres d’hébergement saturés. Des personnes (parfois des familles) sont renvoyées à la rue dans une indifférence quasi-générale, privées de fait de l’exercice d’un droit reconnu par la Constitution française et les Conventions de Genève que la France a signées.

Pour lire la suite de cet article, cliquez ici

Un regard de croyants

L’accueil du migrant qui quitte une situation de grave insécurité rejoint une figure classique du pauvre dans la Bible. Le Bienheureux Jean-Paul II affirmait ainsi en 1996: « Pour le chrétien, le migrant n’est pas simplement un individu à respecter selon des normes fixées par la loi, mais une personne dont la présence l’interpelle et dont les besoins deviennent un engagement dont il est responsable.»

Pour lire la suite de cet article, cliquez ici

Un exemple d’initiative

A Strasbourg, l’association CASAS a été créée en 1983 par plusieurs associations dont le Secours Catholique et la CIMADE. Elle accompagne depuis cette date des demandeurs d’asile dans leurs démarches administratives. Ils étaient près de 1500 à bénéficier de ses services en 2011. Pourtant, en 2012, elle a vu l’ensemble des subventions publiques dont elle bénéficiait supprimées.

Pour lire la suite de cet article, cliquez ici

Le cri d'avril 2013: le droit d'asile en France